dimanche 12 décembre 2010
samedi 4 décembre 2010
vendredi 3 décembre 2010
LH
La lumière s'éteint,a toi de jouer. Il commence par la regarder,comme amoureusement,mais ils savent bien tous deux que ce jeu dans lequel ils se lancent n'a rien de sentimental. Lui décidé et elle anxieuse. A son tour,elle décide de rentrer dans ce jeu,elle craint le pire-elle espère le pire. De caresses en caresses ils se rapprochent,doucement. Lorsqu'il effleure sa jambe,du bout de ses doigts,tout commence. La brutalité de leurs gestes respectifs a remplacé la douceur de leurs regards. C'est violamment qu'il décide de lui ôter ses vêtements,un a un. Elle croit rêver,elle n'en peut plus. Il explore chaque parties de son corp comme s'il était a la quête de quelque chose de bien précis. Elle ne sait pas comment réagir face a tant d'envie. Ils craquent,de toute façon ils se connaissent a peine.Puis tout s'arrête,il part,sans un mot,sans un regard. Rien. Il l'abandonne.
divine idylle
Je sors de cours,ce lycée flamboyant neuf,mon train m'attend. Je te cherche,un peu partout,tu n'es pas la. Je persiste. Je sais que tu es a quelques centaines de kilomètres de moi,et pourtant. Je suis a la quête de ton odeur,je quémende ton regard a chaque coin de rue,ton sourire aussi parfois me manque. Rien n'es plus pareil,tout divague. Je perds mes moyens,tu occupes chaque recoins de mon esprit,c'est bête mais tu me hante. Le soir quand je suis seule,je m'autorise a t'imaginer a mes cotés puis quand le jour parviens a ma fenêtre,c'est la désillusion. J'ai bien peur de l'amour avec toi,de ne plus pouvoir revenir en arrière,je suis prise au piège. Abandonons nous- ensemble. Ce ne sont pas quelques ridicules kilomètres qui nous sépareront de toute façon,dis le moi. Dis moi que peut t'importe,que t'es un homme et que tu n'as pas peur de ça. Parce que moi,j'ai peur. Une erreure nous serait fatal,j'aime pas la fatalité des choses. "Je n'aime que toi,je n'aime que toi". Fais leur comprendre que jamais elles ne t'auront,que ce qui est a moi ne l'est pas qu'a moitié. Tu m'as moi,et notre futur entre tes mains,écoutes moi bien-prends en soins. Je vous aimes tous,vous les hommes,fais en sorte de t'extraire du noyau,de te différencier de tous ceux que j'ai pensé différents,tu es sur la bonne voie. Accroche toi,de tout ton être-je t'en prie,n'abandonne pas en si bon chemin,tu y es presque. Bon courage,mon ange-tu en aura besoin. Le train redémarre,c'est parti.
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