samedi 30 avril 2011

My heroics, Part one - Absynthe Minded



"I remember the corner.
The corner of your colour, the corner of your smile. The corner where we kissed.
The street corners turning into the corners of the corridor.
Into the corners of the room where we lay.
The corners of your mouth, of your eyes.
The corners of words we didn't finish.
The corner of your name.
On the corner where we parted.
I remember the corner."



mercredi 9 mars 2011

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Tu te persuade d'avoir oublié, tu crois avoir fais de lui un tendre souvenir, le plus beau de tous. Puis tu le revois, comme ça un soir. Et là tu comprends. Les questions refont surface, et vos moments aussi. T'as son sourire qui ne quitte plus ta tête, t'as beau tout faire pour penser à autre chose- mais non, c'est plus fort que toi. Et d'ailleurs c'est plus fort que tout. Ce fut bref, mais l'intensité à fait le reste- puis ça t'as paru une éternité qui au final reste trop courte. Tu ne peux plus rien, c'est fini, tu as quelque chose de nouveau maintenant. Tu te persuades qu'un jour tu effacera son visage de tes pensées, totalement. Foncer droit dans le mur, c'est impossible. Et puis c'est pas comme s'il en rajoutait, comme s'il te rememorait vos instants, comme s'il avait toujours la même putain d'odeur qui t'as toujours enivré, son regard malicieux dans lequel tu lis chaque mot qu'il ne sait plus dire. Non- c'est encore pire. Tu suis de tes petits yeux, impuissante, le trajet de ses mains, la gestuelle de son corps ne peut t'empêcher de repenser à vos nuits. C'était trop beau pour vous, trop grand, trop rien.

mercredi 26 janvier 2011

mardi 25 janvier 2011

1,2,3 orage

Bon ok, t'es jolie, t'as un cul parfaitement formé et je serai un mec, je te sauterai dessus.
Mais non, ce n’est pas le cas. Tiens, ça t'étonne que quelqu'un ose enfin te contredire? Et bien oui, je trouve ça utile. Tes cheveux de paille leurs retourne le cerveaux, et tes petits yeux de camée les font frissonner. Mais jusqu'à quand? Tu as le cerveau vide, tu as certainement en toi toutes les maladies possibles et imaginables, après avoir fait le tour de tous les «bad boys» de la région, et après ça, tu oses encore te sentir et te montrer supérieure aux autres? Tu ne devrais pas, tu ne vaux rien. Tu caches ta vie, mais tu sais bien qu’au final, elle est publiquement affichée. Ta fierté te perdra, ma petite. Tu n’es ni plus ni moins qu’une fille banale, oui c’est ça, t’es banale et personne n’a rien à t’envier. Redescends sur terre, ici, tu n’es pas en Californie, ni même dans un film trash, assume un peu si tu es si forte. Assume la ta vie merdique. Tu ne mérites rien et je me permets de te souhaiter tout le malheur du monde.

t'as cinq ans enfaite


Tu te retrouves comme ça, du jour au lendemain, tu ne contrôles plus rien. Non, parce que le contrôle c'est lui qui l'a prit. T'écoutes ses chansons, tu portes ses fringues et ton pues son parfum. Quand tu ne le vois pas, tu te rends compte que t'as cinq ans enfaite. Coma idyllique, tu le pleurs à chaque instant. Oui, mais quand t'es avec lui, tu te moques du reste du monde, les autres couples vous paraissent ridicules, de vrais gosses- mais vous n'êtes pas mieux. Et pourtant, c'est peut-être ça qui te plais, le fait d'être à la fois une grande enfant mais d'avoir des responsabilités à assumer; enfin. Puis tu te rends compte que t'as ton bac à la fin de l'année, qu'après ça, les choses pourront ceretainement se concrétiser, et pourtant.. Pourtant t'es là, en cours, et tu passes ton temps à rediger des textes qu'il ne verra jamais, tu attends désespérement qu'il t'écrive, qu'il y pense. Il y à des rêves qui ne devraient pas être permis.

mardi 11 janvier 2011

Majorité bonjour

Tu grandis, tu oublis tes rêves d'enfants. Tu finira en prison, de toute façon, inculpé pour cet amour si violent que tu me donnes, pour ce supplice que tu m'infliges à chacun de tes départs. Et pourtant, je resterai là, accrochée à chacun de tes sourires, à chacune de tes paroles. Je suis ton odeur, n'importe où où elle se trouve. T'es l'effet d'une bombe, d'une météorite, tu détruits tout sur ton passage, sans faire attention au reste, tu veux atteindre ton objectif, et tu y arrivera- parce que t'as cette force hors du commun qui te rends si différent et qui me rend si faible. Joyeux anniversaire.

vendredi 3 décembre 2010

Röyksopp




A comme amour

LH

La lumière s'éteint,a toi de jouer. Il commence par la regarder,comme amoureusement,mais ils savent bien tous deux que ce jeu dans lequel ils se lancent n'a rien de sentimental. Lui décidé et elle anxieuse. A son tour,elle décide de rentrer dans ce jeu,elle craint le pire-elle espère le pire. De caresses en caresses ils se rapprochent,doucement. Lorsqu'il effleure sa jambe,du bout de ses doigts,tout commence. La brutalité de leurs gestes respectifs a remplacé la douceur de leurs regards. C'est violamment qu'il décide de lui ôter ses vêtements,un a un. Elle croit rêver,elle n'en peut plus. Il explore chaque parties de son corp comme s'il était a la quête de quelque chose de bien précis. Elle ne sait pas comment réagir face a tant d'envie. Ils craquent,de toute façon ils se connaissent a peine.Puis tout s'arrête,il part,sans un mot,sans un regard. Rien. Il l'abandonne.

divine idylle

Je sors de cours,ce lycée flamboyant neuf,mon train m'attend. Je te cherche,un peu partout,tu n'es pas la. Je persiste. Je sais que tu es a quelques centaines de kilomètres de moi,et pourtant. Je suis a la quête de ton odeur,je quémende ton regard a chaque coin de rue,ton sourire aussi parfois me manque. Rien n'es plus pareil,tout divague. Je perds mes moyens,tu occupes chaque recoins de mon esprit,c'est bête mais tu me hante. Le soir quand je suis seule,je m'autorise a t'imaginer a mes cotés puis quand le jour parviens a ma fenêtre,c'est la désillusion. J'ai bien peur de l'amour avec toi,de ne plus pouvoir revenir en arrière,je suis prise au piège. Abandonons nous- ensemble. Ce ne sont pas quelques ridicules kilomètres qui nous sépareront de toute façon,dis le moi. Dis moi que peut t'importe,que t'es un homme et que tu n'as pas peur de ça. Parce que moi,j'ai peur. Une erreure nous serait fatal,j'aime pas la fatalité des choses. "Je n'aime que toi,je n'aime que toi". Fais leur comprendre que jamais elles ne t'auront,que ce qui est a moi ne l'est pas qu'a moitié. Tu m'as moi,et notre futur entre tes mains,écoutes moi bien-prends en soins. Je vous aimes tous,vous les hommes,fais en sorte de t'extraire du noyau,de te différencier de tous ceux que j'ai pensé différents,tu es sur la bonne voie. Accroche toi,de tout ton être-je t'en prie,n'abandonne pas en si bon chemin,tu y es presque. Bon courage,mon ange-tu en aura besoin. Le train redémarre,c'est parti. 



a quoi bon.

Nous sommes dimanche, je ne compte plus les jours, j'ai perdu la notion du temps depuis ton départ. A peine une semaine, l'une des plus longues de ma vie et tu sais quoi? Je ne m'exfolie toujours pas de toi, ni de ta douce odeur. J'aimerai pourtant passer au dessus de tout ça, ne plus me faire ce mal en pensant à toi- c'est plus fort que moi. Je ne contrôle plus rien, j'essaie pourtant d'oublier mais la saveur de chaque lèvres embrassées est bien trop différente de la tienne- inégalable douceur, légerté absolue. J'aimerai retrouver cette folie secrète, interdite; pouvoir prendre un simple café avec toi puis en quelques secondes changer de situation. C'est fou ce que ça me manque. J'inhale toutes ces odeurs, tous ces gouts qui ne sont pas les tiens et crois-moi, j'en bave mon amour. J'en bave parce que je m'en veux de toucher à ces autres alors que toi tu es seul- si j'en crois tes beaux mots. Ne m'en veux pas, n'écoute pas ce que les gens à mon propos pourront te dire. Ce serai certainement la pire chose qui pourrait m'arriver- nous arriver. Je noie ma peine dans chacun des verres que je bois, le spleen est bel et bien présent. Je ne contrôle plus aucun de mes faits et gestes dans ces moments, mon esprit n'est plus totalement miens. J'en arrive même à me dégouter d'être ce que je deviens en ton absence; et je me rends compte que tu avais une énorme influence à mon sujet, à m'en retourner le cerveau- à m'en crever le cœur. "Fais pas ci, fais pas ça", je t'obéis chéri, a tes pieds je dépose mes armes, je suis à tes ordres. Ne te soumets pas ma jolie. Il est bien trop tard. Je ne sais toujours pas qui tu es, si tu joue un rôle, c'est donc de l'acteur et non de ta personne en elle-même que je suis tombée raide amoureuse. Quel honte l'amour et ses caprices. Je ne suis pourtant pas une fille à cœur (merde), je ne me reconnais plus. Délivre moi de toi. C'est en revenant sur chacun des mots de mes écrits que je comprends ce qui m'arrive. L'incompréhensible m'a toujours attiré; je ne te comprendrai jamais. Je bois ce dernier verre en ta santé.